Dom Ruinart Blanc de Blancs
La bouteille de prestige de la maison, élaborée exclusivement à partir de chardonnay grand cru et produite par millésime. Pain fraîchement cuit, châtaigne et silex, avec une bulle si fine qu'on la ressent davantage qu'on ne la voit.

Ce que le chardonnay grand cru fait à une bouteille
Dom Ruinart est la gamme de prestige de la maison, et le Blanc de Blancs en est la cuvée blanche : cent pour cent chardonnay, exclusivement issu de grands crus de la Côte des Blancs et de la Montagne de Reims. Là où la part de chardonnay dans les autres bouteilles de la maison apporte de la fraîcheur, il constitue ici l'ensemble de la structure. Il n'y a pas de pinot noir pour arrondir le tout ; tout ce que l'on déguste provient donc de ce seul cépage.
Il s'agit en outre d'un champagne millésimé : non pas un assemblage permanent, mais une bouteille distincte pour chaque récolte, comme le millésime 2013 actuellement servi. Cela explique son caractère. Là où un jeune chardonnay évoque les agrumes et les fleurs blanches, celui-ci s'est orienté vers le pain fraîchement cuit et la châtaigne, avec de l'iris et du silex en dessous. À la fois plein et minéral, c'est une bouteille qui demande que l'on prenne le temps de s'asseoir.
En bref
Pain, châtaigne et silex
Pain cuit & iris
Le pain fraîchement cuit et la châtaigne arrivent en premier, suivis de la noix de coco. En dessous se trouvent l'iris, les agrumes et une nette note de silex.
Raffiné et minéral
Raffinée, minérale et pleine à la fois. La bulle est extrêmement fine et se ressent davantage comme un voile que comme des picotements, ce qui donne au vin une texture crémeuse.
Longue et subtile
Longue et subtile, avec des agrumes séchés et une légère amertume de quinine qui recueille la fraîcheur des acidités. C'est précisément cette amertume qui permet à la bouteille de si bien s'achever.
Profil aromatique du Dom Ruinart Blanc de Blancs pur. Les millésimes diffèrent entre eux ; le pain, la châtaigne et le silex sont les constantes de cette bouteille.
Cette bouteille se déguste pure
Servez entre 8 et 10 degrés, mais pas glacé : dans ce champagne, tout se joue dans les arômes, qui ne se libèrent que lorsque le vin peut se réchauffer de quelques degrés dans le verre. Remplissez jusqu’à environ la moitié et laissez-lui le temps.
Dans un verre à vin
Servez 10 cl dans un grand verre à vin blanc. Une plus grande surface libère davantage d’arômes et, avec le pain, la châtaigne et le silex, il y a largement de quoi sentir. Les bulles d’une finesse extrême persistent aussi longtemps dans un verre spacieux.
Verres à vin →À l’apéritif
La bouteille est mentionnée pour l’apéritif. Servez environ 12 cl par verre, limitez-vous aux bouchées simples et évitez les sauces puissantes : tout ce qui est très acide ou très salé traverse de part en part la finale minérale.
Verre : large calice →Pas dans un cocktail
Le mélanger ici serait dommage. Pour un Kir Royal ou un French 75, prenez plutôt le R de Ruinart ou un autre brut simple ; le cassis ou le gin couvrirait de toute façon ce que cette bouteille a à offrir.
Vers le R de Ruinart →Cocktails au champagne, avec une autre bouteille
À vrai dire, ce champagne se déguste pur. Les classiques ci-dessous restent plaisants, mais appellent un brut plus simple, car la liqueur ou le jus y donne le ton.

French 75
Gin, citron et sirop secoués au shaker, puis complétés de bulles. Un brut sec suffit largement ici.
Bellini
Purée de pêche surmontée de bulles. Le fruit fait tout le travail, alors choisissez une bouteille simple.
Mimosa
Jus d’orange et bulles à parts égales. De tous les cocktails, celui-ci mérite la bouteille la moins chère.
Champagne Cocktail
Un morceau de sucre imbibé de bitters au fond du verre, puis compléter lentement. Les bitters prennent le dessus sur n’importe quel champagne.Quel verre rend justice à ce champagne ?
Avec un blanc de blancs arrivé à maturité, le nez raconte la moitié de l’histoire : il faut donc lui laisser de l’espace. Un grand verre à vin ou un large calice libère les notes de pain et de silex ; une flûte étroite retient bien les bulles, mais enferme les arômes.
Davantage de saveurs de Ruinart

Ruinart
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R de Ruinart
La seule bouteille de la maison à assembler les trois cépages. Fruits à noyau et amande, avec une finale fraîche.
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Ruinart Rosé
Goyave, litchi et framboise, avec de la menthe et du pamplemousse rose en arrière-plan. Sa couleur provient de 18 % de vin rouge tranquille.
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Dom Ruinart Rosé
Grenade, orange sanguine et violette sur une base de chardonnay. Le rosé prestigieux de la maison.
Voir le Dom Ruinart Rosé →Questions sur le Dom Ruinart Blanc de Blancs
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